Jeudi 1 février 2007 4 01 /02 /Fév /2007 18:27


ALVERNEGUES BLANC 2006
Coteaux d’Aix-en-Provence
 

D'un accès facile comme toujours, Alvernègues 2006 est tout en plaisir et en simplicité.















Cépages

 Ugni-blanc,  Rolle,  Grenache blanc,
 Age des vignes : entre 15 et 25 ans,
 
Sol  
Substrat calcaire, Vallons de Château-Bas,

Sol sablo-limoneux, Coteaux sud de Badasset,
 
Mode de culture 
 Vignes palissées, taille courte en cordon royat,
 Enherbement naturel permanent,
 Protection raisonnée du vignoble,
 

Récolte  

Mécanique pendant les heures fraîches de la journée,
A pleine maturité du raisin,
Rendement moyen : 45 hl/ha,

 
Vinification 
Egrappage total,

Débourbage à froid, levurage,
Fermentation alcoolique contrôlée à basse température,
Fermentation malo-lactique non souhaitée,
 
Elevage 
Conservation sur lies fines ,
 

Assemblage
 Mise en bouteilles après assemblage à la fin de l'hiver,

 
Dégustation
Une robe aux notes jaunes pales
Nez sur le tilleul et le menthol, plutôt sur citron vert et salade de fruit en bouche. L'attaque est franche, le vin est précis.

A consommer à l’apéritif, sur des poissons frits ou des fruits de mer. A essayer au dessert, sur une salade de fruits.

A boire frais : 12 à 13°
A consommer dans les 2 ans de préférence.


Degrés                       12°5
Par pphilippe - Publié dans : gamme de vin
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Jeudi 1 février 2007 4 01 /02 /Fév /2007 18:27



 

CUVEE DU TEMPLE BLANC 2005

Coteaux d'Aix-en-Provence

 

                  

Le nez de cette cuvée 2005 attaque sur des notes miellées de menthol et de tilleul et plus avant de crème de châtaigne, caramel, vanille et café légèrement torréfié.
L'attaque en bouche est franche et beurrée, l'acidité est bien équilibrée. Les arômes sont dans la place, le vin se donne tout entier, il parle et vous l'écoutez ...









Cépages 
Sauvignon 43%, Rolle 25%, Grenache blanc16% Ugni-blanc16%

Sol 
Substrat calcaire, sol limono-argileux,
Coteaux sud de Badasset, Vallons de Château-Bas,

Mode de culture  
Vignes palissées, taille courte en cordon royat.

Enherbement naturel permanent
Protection raisonnée du vignoble


Récolte
Mécanique, pendant les heures fraîches de la journée,
A pleine maturité,
Rendement moyen : 40 hl/ha

Vinification
Macération pelliculaire courte,
Débourbage à froid, levurage,
Fermentation alcoolique à basse température en barrique neuve ou d'un vin .
La fermentation malo-lactique est réalisée.

Elevage  
En barrique sur lies entières durant l?hiver, sans soufre
Assemblage Mise en bouteille après assemblage au printemps.
Une seule filtration sur plaque de cellulose avant mise

Dégustation
Ce millésime est déjà épanoui dans sa jeunesse. Le nez est marqué par   La  fleur blanche, le menthol, les agrumes. La bouche est équilibrée et  beurrée.  Les arômes de fleurs blanches sont toujours présentent enrichies de notes de vanille et de caramel et d'amande grillée. La finale est longue et soyeuse. 
A servir frais, sur des mousses de légume, des poissons en sauce ou à   l'apéritif. Mais il accompagne magnifiquement les fromages, notamment  chèvre de pays.

Degrés alcoolique 13.5 °








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Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /Jan /2007 14:19

...

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Lundi 29 janvier 2007 1 29 /01 /Jan /2007 08:58
Recette pour 4 personnes


Ingrédients :

500g de fraises
200g de sucre en poudre
20cl de vin rosé
6 pruneaux
Quelques feuilles de Menthe

La Recette :

1] Lavez et équeutez les fraises.Les couper en deux.Les disposer dans un saladier avec le sucre en poudre et le vin rosé.

2] Dénoyautez les pruneaux et les couper en dés.Les incorporer au contenu du saladier et bien mélanger.

3] Recouvrir d'un film alimentaire et faire macérer durant 1 heure au réfrigérateur.Retirez ensuite du réfrigérateur 10 minutes avant de servir et mélangez une dernière fois.

4] Répartir dans des coupes individuelles et décorez de quelques feuilles de menthe.

http://www.leprodelacuisine.fr/recettes/2765
Par pphilippe - Publié dans : gastronomie
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Jeudi 25 janvier 2007 4 25 /01 /Jan /2007 12:26

Oenosud est une équipe de professionnels, qui vous propose un ensemble de prestations autour du vin pour l’organisation ou l’animation d’un évènement.



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Mardi 23 janvier 2007 2 23 /01 /Jan /2007 19:20
 

2 janvier 2006. l'année est défaite des scories de 2005. En une nuit le vent passe au nord. Nos tailleurs connaissent bien le tarif de ces hivers; double épaisseur de pantalon et de chaussette, thermos de café ou de thé, feu de bois pour se réchauffer au bout de chaque rangée. Mais ce qu'ils craignent par-dessus tout c'est le mistral qui transperce tout.

- Quinze centimètres de neige sont tombés fin janvier. Sale temps pour les piafs, et ce n'est pas seulement le froid qui est en cause, les oies ne traversent pas nos vallées et nous surveillons les animaux morts.

- Ca y est quand même troisième semaine de mars, enfin les amandiers sont en fleur, serait-ce le printemps ?

- Oui, mais il hésite, suspendu, à quoi ? À la pluie sans doute car nous voilà fin mai et toujours rien en vue, la situation est déjà un problème.

- Comment fait l'herbe pour pousser, et les céréales ? Et…la vigne.

- Fin mai, il fait un temps… de fin février, pas que chez nous certes, mais le vent s'est mis de la partie, froid et sec, les parka ressortent et Rolland Garos est vide.

31 mai 2006 La Provence titre : Feux de Forêts : L'été de tous les dangers

- Les feux de la Saint jean et la lune nouvelle accompagnent un changement de temps. La floraison s'est bien déroulée. On signale vers Rognes des dégâts de gel début juin, inutile de préciser que ce n'est pas du tout, mais alors pas du tout dans la norme!

- Le mistral s'est calmé, l'air est lourd, tous les soirs des nuages pointent à l'horizon. Même qu'un samedi il a plu…8 millimètres, un déluge ( mettez l'accent sur le dé!)

Comment réagit la plante ? Pour l'instant ( fin juin ) pas trop mal, étonnement bien même, les grains atteignent la taille d'un petit pois, c'est une croissance presque normale, le feuillage est d'un vert presque sombre, signe que la plante est correctement nourrie, comment fait-elle ? Pourtant à quelques signes, l'observateur avisé s'aperçoit que la floraison a été plus longue que d'habitude, interminable, même, au point qu'encore aujourd'hui des fruits ne sont pas encore formés et qu'une multitude de pétales blancs sont encore visibles, ensuite, au bord de certaines parcelles au sol moins profond, des grappes entières ont totalement brûlés.

- Juillet s'annonce interminable. D'une demi-finale, d'une canicule annoncée. Passé trente cinq degrés l'esprit s'affole, comment la vigne pourra t'elle survivre longtemps à ce régime? Les nuits ne sont pas fraîches.

- 6 juillet un ciel rouge et jaune éclaire le petit matin. Des orages au loin laissent penser qu'on pourrait bien avoir un peu d'eau. Certains matins l'histoire s'accélère, l'attente rend nerveux, le ciel de plomb évoque la planète mars, ou l'équipe de France de foot en finale qui n'évoque…rien que la fête… L'orage éclate comme dans les films, mais loin, scènes de vie d'ici et d'ailleurs.

- 12 juillet – les temps changent, le notre aussi, une sécheresse historique pourrait bien laisser la place à une fin d'été pourri, mais n'allons pas trop vite !

- Non n'allons pas trop vite, une sécheresse historique est dépassée par une autre, l'histoire se répète et pourrait devenir la norme, enfin c'est ce que disent les prévisionnistes, que ne savent-ils pas ?

- Fin aout, l'été avance, les échéances se rapprochent, et toujours pas d'eau, il en est tombé, paraît-il, pas loin, de la grêle avec, alors…

- Alors il va falloir se battre encore avec pas grand chose, visiter la vigne plutôt le soir tard ou le matin tôt que pendant les journées plombées de chaleur. La grappe est visible maintenant nous sommes fin août , la végétation est toujours verte, comment? Comment tout savoir !

-         Curieuses vendanges où les remorques croisent les camions de pompier ou nous parlons d'aller à la plage, mais nous parlons beaucoup trop.

-         Curieuses vendanges, les températures s'affolent, les degrés aussi, les repères sont brouillés et nous nous débattons dans les replis de cette histoire pour sortir du jeu notre épingle.

 

Et voilà les des jetés. Ce qu'on osait se dire en début de vendange, il faut bien se le dire à la fin car le résultat est là, la récolte n'est pas bonne, il en manque !

Il en manque même beaucoup, malgré les raisins plus nombreux que l'an passé, mais quand ça veut pas …

Alors puisqu'il faut bien en parler, oui la qualité est au rendez-vous, oui les degrés aussi et les problèmes qui vont avec, fermentaires entre autres, mais depuis 2003 nous commençons à avoir l'habitude!

Mais puisque tout n'est pas tout noir, nous avons quelques sujets de satisfaction. Des plantiers qui commencent à produire des vins intéressants qui viennent confirmer des intuitions déjà anciennes, puisqu'il faut bien sept ans, une éternité, entre la décision de planter et la première récolte ! 

Des techniques en cave qui donnent satisfaction ( débourbage statique et long pour les rosés ) et procurent plus de confort pour les opérateurs en cave.

 

Alors il va falloir tirer les conclusions de cette année 2006, se remettre à travailler avec en toile de fond cette sécheresse qui semble n'en plus finir, Noël se profile à l'horizon alors que le climat est à l'automne, qu'en dire, 2007 est parti ?

 

Par pphilippe - Publié dans : chroniques
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Lundi 14 mai 2001 1 14 /05 /Mai /2001 21:23

Dès qu’on prononce les mots «vin rosé», on risque de susciter des réactions bien à l’opposé les unes des autres. Certains amateurs sont très friands des vins rosés et d’autres les ont en sainte horreur. C’est peut-être que le vin rosé ne laisse personne indifférent. Bien sûr, le vin rosé est un peu ambigu… Comme on l’a écrit, le rosé souffre de sa réputation de vin passe-partout.

Dans tous les pays d’Europe, il est interdit de «mélanger» du vin rouge et du vin blanc pour faire du rosé. Une exception : le champagne rosé et sans doute les autres mousseux et crémants élaborés selon la méthode traditionnelle (champenoise) pour lesquels, à un moment ou l’autre de la vinification et de la prise de mousse, le viniculteur ajoute un peu de vin rouge local au vin blanc d’origine.

Il y a plusieurs façons d’élaborer du rosé. On le fait «par saignée» qui utilise les premiers stades de la vinification du vin rouge alors qu’une autre méthode consiste à presser les raisins juste assez pour colorer le moût puis la vinification se poursuit comme s’il s’agissait d’un vin blanc.

À propos de la première méthode j’ai lu l’expérience d’Alain Laliberté, en visite au château La Conseillante à Pomerol où il a bu un rosé de cet illustre château. On lui a alors expliqué, rapporte-t-il, que deux raisons motivaient qu’on ait fait ce type de vin : premièrement, en soutirant du liquide qui avait macéré pendant près de deux jours complets, la matière solide, notamment les peaux, étaient d’un volume plus important de sorte que moins de liquide pouvait bénéficier de plus de matières solides ce qui résulterait en une concentration accrue. Alain Laliberté expliquait qu’il avait expérimenté cette technique en séjournant dans un château du Bordelais

L’autre technique qui utilise le mode de vinification des vins blancs, consiste à presser les grappes complètes de raisins rouges ou noirs, ce qui donne un jus plus ou moins coloré. Les vins qui en proviennent sont habituellement moins bien structurés que les premiers, il sont plus légers, d’une coloration atténuée. Les amateurs privilégient les vins issus de la première formule.

Les vins rosés sont bien appréciés avec du jambon ou autres charcuteries. La cuisine provençale ou méditerranéenne, plus ou moins relevée de fines herbes et autres condiments assez présents en bouche, s’accompagne passablement bien de vins rosés qu’ils faut prendre pour ce qu’ils sont, des vins de soif, à boire sans retenue (ou presque) .

Bien des gens qui boivent du vin et disent apprécier tous les produits de la vigne ont des réticences lorsqu’on parle de rosé. Bien sûr, il s’agit d’un vin ou plutôt, de vins qui ne ressemble ni au rouge ni au blanc, pourtant, il s’agit de vin dont l’élaboration demande autant de soin sinon plus. D’où vient alors que certains lèvent le nez sur ces vins? C’est un peu comme pour le beaujolais…(?)

Je n’oblige personne à aimer le beaujolais ni les rosés, mais qu’on ne dise pas que ce ne sont pas de vrais vins. Fi! de ces «grands connaisseurs» qui prétendent tout savoir, mais qui ne prennent pas la peine d’évaluer un vin pour ce qu’il est non en comparaison avec des vins d’une catégorie supérieure. Personne n’a dit qu’un rosé pouvait se comparer à un château, un domaine ou autre grand cru, mais tous les vins bien faits mérites qu’on s’y arrête. Qu’on aime pas, c’est possible, on ne peut tout aimer, j’en conviens le premier, mais dire qu’un vin n’est pas bon c’est autre chose, qu’on dise plutôt qu’on n’aime pas.

Là dessus, bonne découverte et à bientôt
Jean-Gilles Jutras
Ambassadeur du vin au Québec
jgjutras@videotron.ca

Planète Québec

http://planete.qc.ca/jutras/decouverte/decouverte-1772001-29379.html
Par pphilippe - Publié dans : Planète Rosé
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